L'association

club_ffe.jpgUssel Équitation est certifiée selon
l'engagement qualité
"École française d'équitation"

On en parle dans la presse : Article de "La Montagne" du 18/04/2013

L'association Ussel équitation a pour objectif de promouvoir la pratique de l'équitation sous toutes ses formes.

 
 

Le bureau directeur

 

  • Présidente : Aurore Lucas-Vinay
  • Vice président : Sylvain Boisson
  • Trésorier : Emmanuel Philibert
  • Trésorier adjoint : Stéphane Preu
  • Secrétaire : Stéphanie Arnaud
  • Secrétaire adjointe : Ludivine Parquet

Le conseil d'administration

 

Les 6 membres du bureau

  • Delphine Auvin
  • Océane Espinasse
  • Gwénaelle Roche
  • Lydia Roche-Coudert
  • Karine Thévenet
  • Cyrile Torbiero

Les Monitrices

 

  • Séverine Favron
  • Nathalie Lejour

Les Palefreniers

 

  • Emilie Gilles

Historique de l'association

Ussel Equitation est née de la fusion en 2005 des deux structures qui coexistaient sur le site du Centre Equestre Municipal.

Le Club Hippique Ussellois a été créé vers 1971-72 par quelques cavaliers possédant leur propre cheval et désirant sortir en compétition et mieux se former. Son siège social était alors à Lacoste, près d’Ussel. Le premier président a été le Docteur André Baudin, Monsieur Banguet était là pour les aider dans leur progression.

Peu après, en 1974, le président d’alors, Monsieur Orliac, a signé un partenariat avec le Touring Club de France, qui était propriétaire du camping de Ponty. Les bâtiments en dur que nous connaissons aujourd'hui ont alors été construits peu à peu. Pendant cet intervalle, les chevaux et l’association ont été hébergés à Bellechassagne chez Monsieur Roland Gautier et de nouveaux chevaux sont arrivés, offrant la possibilité d’apprendre et de pratiquer l’équitation sans être propriétaire. L’association s’est développée. Il n’y avait toujours pas d’enseignants à demeure, mais ils venaient quelques jours par semaine donner leurs conseils. Ces moniteurs «volants», qui allaient d’Ussel, à Meymac, Bort, Eygurande et la Courtine étaient rémunérés par l'association «Millevaches en Limousin» qui, avec les premiers fonds européens, avait pour mission de développer sport et culture dans la région... Rappelons les noms de M. Rousseau et du «maître» Chapelier. Il a été organisé des concours de saut d’obstacles. Personnellement, je me souviens de deux d’entre eux, l’un dans le jardin sous l’hôpital, l'autre sur le terrain de rugby près du lac de Ponty. C’est ensuite qu’a été créée la carrière d’obstacles qui était beaucoup plus petite, et en herbe – de sorte qu’on ne pouvait pas s’en servir tout le temps.

Deux ou trois ans plus tard, le Touring Club a déclaré forfait et c’est la Municipalité usselloise avec son maire, le Docteur Belcour, qui a repris le camping et le centre équestre.

C’est la raison pour laquelle leurs budgets sont encore confondus.

Cette association a été présidée, entre autres, par Monsieur Orliac, Monsieur Clidière, Monsieur Gaidy, Monsieur Jacques Creel, Madame Chansou, Madame Coudry, Bertrand Touchet, Charly Potez pour finir par Michel Vergne, accompagné de Nathalie Laval-Feyssac en tant que trésorière et cheville ouvrière de l’association. Madame Chansou a développé les concours d’entraînement qui servaient de support à une bonne partie des examens : Etrier et Eperon de Bronze et d’Argent. Et deux de ses filles, Isabelle et Sophie, ont été sélectionnées pour le Championnat de France 4ème catégorie, pendant que, à plusieurs reprise, de jeunes cavaliers, la plupart du temps non propriétaires des chevaux, avaient la chance de participer avec plus ou moins de réussite, aux Interligues organisées à Pompadour et aux Championnats de France des Sociétés. Madame Coudry, tout en faisant agrandir la carrière d’obstacles aux dimensions actuelles, a développé la compétition d’autres disciplines : l’Attelage et le Complet allant jusque à la 2ème catégorie. Nous avions 3 ou 4 compétitions importantes chaque année.

Quelques enseignants dont je me souviens : Jean-Noël Clayet-Merle (c’est lui, avec M. Gaidy qui a acheté pour le club et surtout la compétition : Kerstang, Keita, 2 anglos et Kalmouk, cheval de selle venant de l’élevage de Monsieur Vergne à Eygurande), Danielle Lorens, Eric Deyna, qui, arrivé très jeune diplômé, est devenu BEES2 en passant une année à l’Ecole d’Equitation de Saumur, remplacé par Pierrick Kervot pendant ce laps de temps. Cette nouvelle qualification lui a permis d’introduire dans le centre équestre une formation de BEES1; sa première élève a été Nathalie Lejour, qui est sortie majore de sa promotion. Il est resté trois ou quatre ans en tant que formateur et enseignant, avant d’intégrer le Cadre Noir. Ses rapports avec les présidents de l’association ont souvent été difficiles, mais sa pédagogie était exceptionnelle et son passage a fait beaucoup progressé le niveau des cavaliers. À son départ, ce sont Nathalie et Véronique Brugière, également formée par Eric, qui ont pris les rênes du centre équestre. Au départ de Véronique, c’est Séverine Favron qui a pris le poste d’enseignante.

La partie «poney» a une toute autre histoire. C’est sur une idée de Françoise le Roy, convaincue que l’équitation sur poney était un véritable plus dans le développement sensoriel moteur et intellectuel des enfants, qu’est né Poney Ponty.

Elle a reçu l’aide essentielle de M. et Mme Roulet-Audy, (Monsieur Roulet était conseiller municipal), de sorte que la municipalité a mis gratuitement un pré à la disposition du poney-club, tout en faisant construire une petite carrière. Avec l’aide de la famille Borie, ils ont trouvé et mis à disposition 5 shetlands, ainsi qu’une vieille camionnette pour servir de sellerie et de bureau. Le deal était qu’on prenne les poneys fin juin, qu’on les débourre, et qu’à la mi-septembre, on les rende à leurs propriétaires, qui pouvaient alors les vendre comme poneys dressés, et en tirer un petit bénéfice. En même temps, la municipalité trouvait bon de proposer aux vacanciers une activité peu onéreuse pour les enfants, et les enfants du quartier venaient quasiment passer la journée, tout en aidant. Citons Jean-Philippe et son frère Jean Pascal, les filles de M. et Mme Escurat, Aurore François et sa cousine Todeschini... Et n’oublions pas les poneys Vabelle, Flika, Olga, Puc, Lolita… et Coquette qui a donné naissance à Quetsche, Rafale et Sud-West (le père était un Haflinger appartenant à F. Le Roy qui a eu une mort tragique).

Ce système a bien marché et a duré trois ou quatre ans.

À la suite de problèmes personnels, à l’été 1984, Françoise Le Roy est venue s’installer à Ussel. Elle a ainsi décidé de développer le poney-club à l’année. Soutenue par Mme Chansou, et par Danielle Lorens, la Municipalité a accepté et a mis à disposition le petit bois contigu au centre équestre. Une association a été mise sur pied, affiliée au Poney-Club de France, car la Mairie n’a pas voulu que les poneys soient intégrés au Centre Equestre. C’est Mme Roulet Audy qui en a été la première présidente. Nous avons eu un hiver difficile et très froid (jusqu’à – 34) ; les poneys n’avaient pas encore d’endroit où s’abriter, mais les chevaux les ont accueillis. La municipalité a ensuite décidé de faire construire une stabulation en bois avec, de chaque côté, un petit bureau et une sellerie. L’aide la plus précieuse que nous avons eu à ce moment là est celle de Christiane Calla, qui venant tous les jours pour s’occuper des poneys, les travailler, a ensuite participé à toutes nos aventures.

La cavalerie a peu à peu augmenté en nombre et en taille. Noria de la Noue, Princesse, Rialto de Rouet, Vice-Versa (fille inattendue de Rafale et du jeune cheval de Michel Porte). Les jeunes cavaliers ont fait des progrès et ont commencé à sortir en petite compétition – sans oublier les grandes randonnées, qui nous ont menées à la Boétie, ou jusqu’à St Rémy, chez les grands-parents Porte, ou chez les Beyne, (souvent à cru, et avec quelques shetlands qui faisaient le voyage en liberté ).

À la suite de Mme Roulet, Monsieur Ratelade a pris la présidence de l’association : grâce à lui et à ses relations, il a pu doter Poney Ponty d’un vrai manège, pas grand mais où nous étions à l’abri. Puis Madame Boutouerye a pris la suite. C’est à cette époque que les parents des jeunes adhérents ont construit de toute pièce 4 boxes à côté de la stabulation existante ; ça a été fait en 2 week-ends.

Prenant une part active à la vie de la DREP (Direction Régionale de l’Equitation sur Poney, succédant au Poney Club de France), nous avons, avec l’aide du Club Hippique Ussellois, organisé des concours CSO au début, et participé à tous ceux organisés dans le Limousin – nous étions peu de clubs «poney» à ce moment là. En Corrèze, l’Etrier Briviste et l’Eperon des Crêtes (où Michel Porte était moniteur). En Creuse, Felletin, Chavanat, Guéret (chez Emmanuel Quittet). En Haute-Vienne : l’Etrier de Condat chez les Lejeune, Saint Auvent chez les Goedhart, Nexon avec Mme Bartin, Château-Chervix chez les Denisot…

Tous les ans était organisé un grand rassemblement de tous les cavaliers poneys, sur des thèmes divers dans l’un ou l’autre club. Cela a permis de construire une vraie identité «poney-limousin» parmi tous les jeunes cavaliers, sortant en compétition ou non. Des liens d’amitié très forts existent encore entre eux. À notre tour, nous avons organisé ce rassemblement à Saint Setiers – le thème en était le théâtre avec les dirigeants de La Chélidoine – sans oublier la découverte des alentours de la Croix de la Mission et quelques obstacles de PTV.

Nous avons été incités à participer aux Concours Complets organisés en Limousin. Difficile de commencer avec des poneys et des cavaliers débutant dans cette discipline, mais pensant que c’était la meilleure formation pour les jeunes, tant au point de vue équitation pure, qu’au point de vue «homme de cheval» et écoute et respect des chevaux, nous avons persévéré, les enfants sont tous devenus fan de cross. Cela a conduit Poney Ponty à participer au Championnat de France Poney à Lamotte, une grande aventure… Au début, dans la coupe cross, où nous avons été classés 9ème sur une bonne quarantaine d’équipes. puis en montant peu à peu de niveau jusqu’à la D2, maintenant As Poney2, avec quelques résultats.

C’était alors Nathalie Laval qui a bien voulu, après en avoir été la trésorière, prendre le poste de présidente, où elle s’est totalement investie, malgré sa profession très prenante.

Cette montée n’aurait pas été possible sans l’aide de Jean Marc Vinzant, qui a mis à notre disposition plusieurs produits «de Molène», charge à nous de les faire progresser et de faire connaître son affix, ce que avons fait avec plaisir et bonheur. Ce furent Ginger, Frénésie , Hors Taxe de Molène, Isopani de Molène (reçu comme premier prix du Challenge du Limousin). Mais les meilleurs résultats de son élevage sont venus par la famille Denisot, (Jacoumie de Molène et Non Stop de Molène) et avec Sophie Porte et sa Koukounie de Molène, plusieurs fois sélectionnées en équipe de France pour des CCEI Poney.

Vers 2003-2004 s’est dessinée l’opportunité de construire un parcours de cross sur place, avec l’aide du Conseil Régional (débloquant des fons européens) et du Conseil Général, avec également une subvention du Crédit Agricole.

Ce projet mis en branle par Poney Ponty et sa présidente Nathalie Laval Feyssac, a été repris par Ussel Equitation lors de la fusion intervenue à ce moment là.

Fusion décidée par Michel Vergne et Nathalie pour créer une structure plus forte et permettre à Françoise Le Roy de prendre un peu de recul, l’âge venant. La Municipalité a accepté de reprendre la partie poney, avec l’enseignant qui avait été engagé en tant qu’Emploi Jeune, à la suite de Laurent Sautron, Romain Taiariol, Celui-ci est peu après parti à Eygurande fonder son propre club. Et Séverine a repris la partie poney, tandis que Nathalie gardait plutôt les chevaux, tout en se servant des grands poneys, mais dans une pédagogie plus classique.

Les anciens de ces deux clubs, qu’ils soient encore cavaliers ou non, gardent de ces années là un souvenir marquant et souhaitent aux nouvelles générations qu’Ussel Equitation soit pour eux ce même terrain de jeu, de joie et d’épanouissement.

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